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16/03/2012

Je me retire de la présidentielle pour créer le 1er parti français de la diversité

Le 22 septembre 2011, date anniversaire de la proclamation de la Première République, devant une salle enthousiaste à Belleville, j'annonçais ma candidature à l'élection présidentielle de 2012. Depuis lors, j'ai parcouru des centaines de kilomètres à la rencontre des Français et des élus, privilégiant le contact direct aux petites phrases et vaines polémiques.

N'étant pas en mesure d'atteindre le palier des 500 signatures nécessaires pour me présenter à l'élection présidentielle, je me vois contraint de retirer ma candidature. Je remercie toutefois les centaines d'élus courageux qui m'ont apporté leurs parrainages et m'ont permis d’espérer atteindre cet objectif jusqu'au dernier moment.

« Je n’ai pas répondu aux appels de ralliement »
Dans cette campagne, j'ai été le seul candidat à aborder sans tabou ni complexe deux questions essentielles pour l'essor et l'unité de notre pays : la diversité de la société française et l'incroyable potentiel des banlieues. Je ne peux me résoudre à ce que ces priorités essentielles s'évanouissent au gré de l'agenda électoral. La tâche qui incombe aux défenseurs d’une France qui assume ses diversités et sache pleinement en tirer parti demeurera immense trop longtemps encore.

J'apporterai une nouvelle pierre à ce combat en créant dans les mois qui viennent le premier parti politique de France dédié aux questions de diversité.

A ce jour, seules des associations portaient la thématique de la diversité, comme ce fut naguère le cas pour l'écologie. Leur message n'étant toujours pas compris des partis politiques traditionnels, il faut désormais prendre les devants. Quand une société est en avance sur ses élites, il est vain de chercher à vouloir prendre place dans la remorque. Si je suis resté attentif à d'éventuels signes sincères d’ouverture sur le plan des idées, je n'ai donc pas répondu aux appels lancés par certains grands partis en vue d’un ralliement.

Ce nouveau parti, dont l'identité sera dévoilée à l'ouverture de la campagne des législatives, sera ouvert à tous les citoyens qui partagent les idéaux de la République et concourra à l'expression du suffrage universel. Il présentera à toutes les élections des candidats qui s’engageront à favoriser la jeunesse et le renouvellement de la classe politique française. Il se consacrera à promouvoir une diversité responsable, qui exclut toute forme de communautarisme. Une diversité des droits et des devoirs, qui travaille et contribue au développement de la France, une diversité patriote, une diversité qui est l'essence même de notre contrat républicain.

Des axes de travail pour la période 2012-2017
Les semaines qui viennent seront donc consacrées à la fondation de notre mouvement. Elles seront aussi l'occasion d'entamer, avec les principaux candidats qui restent dans la course à l'Élysée, un dialogue sur le sens de notre démarche, et de leur exposer nos premiers axes de travail :

- L'autorisation de « statistiques » : anonymes, volontaires, auto-déclaratives et sans constitution de fichiers pour évaluer la discrimination en France,
- Le lancement d’une étude nationale sur le coût économique des discriminations,
- La création d’une Agence nationale pour l'essor des Talents émergents des quartiers populaires,
- La suppression des ZEP et l'indexation de la dotation aux établissements en fonction du nombre d’élèves« décrocheurs » ayant besoin d’un soutien scolaire individualisé obligatoire et gratuit
- L'obligation pour l'État de doter les quartiers populaires de services publics minimums équivalents à ce qu’ils sont en moyenne dans le pays (enseignement, police/justice, transport, santé).

29/06/2008

Zimbabwe : Dernier acte d’intimidation du boucher de Harare ?

Certes il en faut plus pour arrêter Robert Mugabe le tyran sanguinaire de Harare, mais sa réélection est illégale de fait et il donne l’occasion à la communauté internationale de se débarrasser de lui.

En effet selon le droit zimbabwéen, l'élection organisée vendredi dernier au Zimbabwe est illégale car le second tour de la présidentielle n’a pas été organisé dans les 21 jours après la publication des résultats du premier tour.

Souhaitons que ce second tour truqué soit le dernier acte d’intimidation d’un dictateur qui provoque l’exaspération du monde.
Il serait indigne de la communauté internationale que rien ne soit tenté malgré la position ambiguë de l’Afrique du Sud qui s’entête à laisser croire qu’une médiation est toujours possible.

On attend  de l’Union européenne, et des Etats-Unis notamment, des sanctions non pas contre le Zimbabwe, mais contre Mugabe et ses proches.

Ce n’est en effet pas le peuple zimbabwéen qui a besoin de l'aide alimentaire et de médicaments qu’il faudrait punir par ricochet.
Tout doit être fait pour que le leader de l’opposition, le vainqueur réel de l'élection présidentielle, Morgan Tsvangiraï, soit rétabli dans ses droits.
Les moyens de pression des Nations unies ne manquent pas. En les utilisant tous, il sera difficile à Mugabe de tenir entre une opposition interne déterminée et une communauté internationale intransigeante.

09:52 Écrit par Patrick | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : zimbabwe, mugabe, élection présidentielle | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

 
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