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04/11/2009

Obama est l'homme du changement, pas l'homme du miracle !

En ce jour anniversaire de l’élection de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis, tous les regards se tournent à nouveau vers Washington pour un bilan.

Barack Obama.jpgN’oublions pas que Barack Obama n’a été investi que le 20 janvier 2009. On le juge donc sur ses…10 premiers mois d'exercice.
Et puis il faut se replacer dans le contexte.
N'oublions pas d'où partait Obama. N'oublions pas que les Etats-Unis partaient de très bas. L'ensemble du monde développé était dans une crise financière majeure. Des secteurs entiers de l'économie américaine étaient en train de s'effondrer. On parlait de Krach. Le crédit des Etats-Unis dans le monde était au plus bas. Leur diplomatie était en lambeaux.

Il était temps qu'il y ait à la présidence des Etats-Unis non pas un président noir mais un président compétent.
Il est compétent. Il y a eu un changement. Chacun le voit. Il a donné un nouveau souffle à la politique étrangère des USA, un nouveau souffle à leur politique économique.
Barack Obama n'hésite pas à intervenir dans l'économie du pays. C'est un changement majeur. L'intervention de l'Etat dans l'économie a toujours été un tabou aux USA. Ce n'est plus le cas aujourd'hui.
On parle de chute de popularité. Mais, n''est-ce pas normal? On ne reste jamais au même niveau de popularité que lors de son élection. On connaît ça aussi de ce côté-ci de l'Atlantique.

Mais pourquoi cette chute de popularité ?
Obama se bat actuellement pour imposer son projet de couverture maladie universelle nécessaire pour sortir son pays de la crise. Pour donner une respiration aux gens. Il fait face au lobby des assurances privées. Un lobby très puissant.
Obama doit faire face à des attaques dont on peine à imaginer la violence ici. On l'accuse d'être un communiste, d'être Hitler... Barack Obama est le seul président américain, depuis Clinton, à essayer d'imposer ce type de changement. Je ne sais pas s'il réussira. Mais il essaie. Il essaie. N'oublions pas que dans "Yes We Can", il y  a le "We", il y a le "nous". C'est tous ensemble qu'on change la société.

Sur la question des Noirs aux Etats-Unis. On attend plus. Mes amis Noirs américains se plaignent. Ils attendaient beaucoup. Il y a, de ce point de vue, une déception.

Mais, pour ma part, je suis Français. Et j'observe qu'aux Etats-Unis, il y a un président noir, il y a 10 000 élus noirs, il y a des ambassadeurs noirs, des généraux et des chefs d'état major noirs, des chefs de la diplomatie noirs... Il y a une classe moyenne noire, des intellectuels noirs, etc. En France, faute d'une politique offensive dans ce domaine, nous n'avons rien de tout ça.

Alors, balayons d'abord devant notre porte...

13:09 Écrit par Patrick | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : obama, yes we can, anniversaire | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

09/10/2009

Obama, un prix Nobel de la paix tellement mérité

Le Prix Nobel de la Paix 2009 vient d'être attribué à Barack Obama pour ses efforts extraordinaires pour renforcer la diplomatie internationale et la coopération entre les peuples.

Obama à la NAACP.jpgJ'exprime ma joie et salue tout particulièrement les efforts de Barack Obama pour la lutte contre les discriminations et les préjugés partout dans le monde.
Depuis sa prestation de serment, le 20 janvier dernier, Barack Obama est sur tous les fronts de la coopération entre les peuples. Il ne laisse jamais de côté une occasion de lutter contre les discriminations, quelles qu'elles soient et d'où qu'elles viennent.

Je souhaite que la France suive le chemin tracé par Barack Obama dans ce domaine.

13:15 Écrit par Patrick | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : obama, prix nobel de la paix, lutte contre les discriminations, tolérance | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

08/10/2009

Des poursuites contre Berlusconi pour ses "blagues" racistes sur la couleur de peau d’ Obama

En novembre dernier, le chef du gouvernement italien, Silvio Berlusconi, avait qualifié Barack Obama, le premier président noir élu aux Etats-Unis, de « jeune, beau et même bronzé ».

Ces propos ont été répétés au mois de mars dernier. Le chef du gouvernement italien avait récidivé en déclarant : « Je suis plus pâle (que Barack Obama) notamment parce que cela fait quelque temps que je ne me mets pas au soleil. »

Silvio Berlusconi.jpgLe 27 septembre dernier, Silvio Berlusconi a lancé à l'intention des militants de son parti, le Popolo delle Libertà, et des ministres de son gouvernement la phrase suivante : « Je dois vous porter les salutations d'un homme qui s'appelle, qui s'appelle… Attendez, c'était quelqu'un de bronzé: Barack Obama ! ».

Il a, ensuite, ajouté sous les applaudissements amusés de son auditoire : « Vous ne le croirez pas, mais ils sont deux à être allés à la plage pour prendre le soleil parce que même sa femme est bronzée ! »

La levée de l’immunité du Président du Conseil, par la Cour constitutionnelle italienne, ouvre la voie à des poursuites judiciaires pour ses propos racistes, qui contreviennent à la Convention européenne de sauvegarde des Droits de l’Homme, et notamment à son article 14 qui interdit toute discrimination fondée sur « la couleur, » ou l’ « l’appartenance à une minorité nationale ».

Plusieurs associations dont le Cran ont demandé à des avocats d’engager des poursuites contre Silvio Berlusconi, devant une juridiction nationale ou de l’Union européenne.

22/09/2009

Obama était-il noir avant d’être élu ?

Libération fait sa "Une" sur « Les racistes contre Obama ».
Obama lui fait de l’humour noir et confirme qu’il était noir avant d’être élu.
Comme Libération, l'ancien président démocrate Jimmy Carter avait accrédité l'idée selon laquelle Obama serait critiqué parce qu’il est noir. Les adversaires républicains de M. Obama ne se privent d’ailleurs pas de dire que l’on tente de faire taire la critique en évoquant le racisme.

Barack Obama lui saisit toutes les occasions  pour refuser de s'associer à cette curieuse perception qu'il serait davantage visé parce qu'il esr noir.
Hier lundi, il s'est servi de l’émission de Dave Lettermam, "The Late Show" sur CBS pour tordre le cou à cette affaire qui commence à prendre de l’ampleur.
"Premièrement, il est important de réaliser que j'étais Noir avant les élections", a-t-il déclaré. David Letterman n’a pas manqué de lui demander: "Depuis combien de temps êtes-vous un homme noir?"

Plus sérieusement, Barack Obama a dit encore une fois, que le débat politique se tendait à chaque fois qu'un président s'attaquait à de grands chantiers.

11:33 Écrit par Patrick | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : obama, noir, letterman, cbs, libération | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

21/09/2009

Obama minimise le rôle du racisme dans l'opposition à son égard

Dans ma précédente note, je rapportais puis nuançais les propos de l'ancien président américain Jimmy Carter sur la part du racisme dans les oppositions à la politique de Barack Obama.
Jimmy Carter disait que la contestation exprimée par de nombreux Américains contre Barack Obama et les critiques virulentes dont il fait l'objet sont liés au racisme.

Le président américain est confronté à une forte vague de protestations, due pour une large part à son projet de réforme du système de santé. Ces prédécesseurs blancs ont eu à subir des oppositions souvent plus violentes. Nul n'a évoqué leur couleur de peau.

Qu'il y ait une part de racisme dans les opposants d'obama, qui pourrait le contster? mais c'est une injure de considérer que tous ceux qui sont inquiets de la réforme du système de santé expriment des préjugés racistes.
Interrogé sur cette question, Barack Obama a, avec raison, estimé que le racisme n'est pas un "élément majeur" dans la contestation à l'encontre de sa politique.
"Y a-t-il des gens qui ne m'aiment pas à cause de la race? Je suis sûr qu'il y en a. Ce n'est pas l'élément majeur ici", a affirmé Barack Obama dans l'émission du dimanche de CNN State of the Union.

"Les choses qui ont été dites à propos de FDR (l'ancien président américain Franklin Delano Roosevelt)sont assez semblables à celles qui sont dites à mon propos -- qu'il était communiste, qu'il était socialiste. On a dit des choses semblables à propos de Ronald Reagan quand il tentait de modifier le programme du New Deal", a indiqué Barack Obama.

Pour ce qui me concerne, je pense que lorsque l'on est élu, les interrogations constantes sur votre apparence, lorsqu'il s'agit de votre action politique, constituent une régression.

06:45 Écrit par Patrick | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : obama, carter, racisme, opposition, cnn | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

18/09/2009

Pour Jimmy Carter, les critiques envers Obama sont racistes. Pas si sûr...

Mardi dernier sur la chaîne NBC Jimmy Carter l'ancien président américain et Prix Nobel de la paix  a estimé que les critiques virulentes exprimées ces dernières semaines par de nombreux Américains contre leur président Barack Obama, sont liées au racisme.

Jimmy Carter a déclaré « Je pense qu'une part importante de l'intense animosité qui s'est exprimée envers le président Barack Obama tient au fait qu'il est noir, qu'il est afro-américain. Je vis dans le Sud et j'ai vu le Sud faire beaucoup de chemin, comme tout le reste du pays. Mais cette tendance raciste existe toujours, et je pense qu'elle est remontée à la surface en raison d'un sentiment partagé par beaucoup de Blancs, pas seulement dans le Sud mais dans l'ensemble du pays, que les Afro-américains ne sont pas qualifiés pour diriger ce grand pays. C'est une circonstance abominable, qui me chagrine et me préoccupe profondément »

Jimmy Carter, a aussi déclaré qu'en raison de ses qualités personnelles, Barack Obama triomphera de l’attitude raciste.

Pour ma part, je suis réservé. Je pense qu'il faut montrer et dénoncer le racisme et les discriminations sous toutes leurs formes. Cependant, il me semble qu'il faut se garder de juger constamment les oppositions légitimes à l'action politique d'un homme d'Etat, surtout lorsqu’il est en fonction, par le prisme de son apparence ou de sa couleur de peau.

Je rappelle que beaucoup disaient que le racisme empêcherait Barack Obama de devenir président de son pays.

09:09 Écrit par Patrick | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : arter, obama, racisme, opposition, noirs, blancs | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

27/08/2009

Ted Kennedy : immense acteur de la lutte pour l’égalité des Noirs.

Edward “Ted” Kennedy est mort hier. C’est un formidable acteur de l’égalité des Noirs qui vient de nous quitter.

Grand défenseur des Droits de l'homme, Ted Kennedy se félicitait continuellement d'avoir pu vivre assez longtemps pour voir arriver au pouvoir, le premier président noir des Etats-Unis. « Ça me coupe le souffle rien que d'y penser, ne cessait-il de répéter depuis cette incroyable nuit du 4 novembre 2008 » « Deux siècles de notre combat pour les droits civiques s'achèvent avec cet instant déterminant » avait-il aussi déclaré.

Obama Kennedy.jpg« Notre » combat pour les droits civiques ? Oui, ce combat était aussi le sien !
Point n’est besoin d’être Noir pour lutter contre les discriminations à l’encontre des Noirs et favoriser ainsi, l’égalité de tous. Lutter pour l’égalité des Noirs, ce n’est pas combattre sans les Blancs ou contre eux. Ce serait dévoyer une juste cause.

Le premier discours de Ted Kennedy après son élection au Sénat, portait sur le "Civil Rights Act", la loi établissant les droits civiques, en 1964. C'est cette loi qui allait aboutir à l'abolition de la ségrégation raciale aux Etats-Unis.

Ted Kennedy était un ardent défenseur des Noirs certes, mais un défenseur de toutes les minorités en général et des pauvres, des femmes, des handicapés ou des immigrants en particulier.

Ted, Robert et surtout John Kennedy avaient compris qu’avec le mouvement des droits civiques, c’était l’histoire des Etats-Unis et du monde qui s’écrivait et non pas celle des Noirs uniquement.

Des rapports d’estime réciproques existaient d’ailleurs entre John Fitzgerald Kennedy (JFK) et Martin Luther King (MLK).
Les 2 hommes se sont rencontrés à de nombreuses reprises.
Lorsque le 13 avril 1963, Martin Luther King a été emprisonné à Birmingham (en Alabama), c’est le soutien du président Kennedy qui le fit libérer.
En retour, MLK accepta, à la demande de JFK, de changer le message de la fameuse marche sur Washington parce que JFK craignait un impact négatif de cette marche sur le vote de la loi sur les droits civiques.

C’est au cours de cette marche qui le 28 août 1963, vit se réunir plus de 250 000 personnes de toutes couleurs de peau, que MLK prononça devant la statue d'Abraham Lincoln, l’un des plus grands discours de tous les temps : « I have a dream ».

JFK et MLK, les Kennedy et le mouvement des droits civiques, Ted Kennedy et la loi sur les droits civiques, Ted Kennedy et Barack Obama. Toutes ces histoires n’en forment finalement qu’une et cette histoire qui, influe la notre, c’est aussi notre histoire, c’est notre rêve d’égalité et de fraternité.

Le « notre combat pour les droits civiques » de Ted Kennedy prend à titre posthume, un sens tout particulier. Le sens d’un appel à comprendre et à travailler TOUS ensemble, pour notre rêve commun d’un monde plus égal et plus juste

08:23 Écrit par Patrick | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : kennedy, ted, jfk, obama, marche sur washington, lincoln | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

07/08/2009

Le peu moral "Loto pour le développement de Afrique"

Alain Joyandet le secrétaire d'Etat à la Coopération a proposé la création d’un Loto ou d’un Bingo comme mode de «financement innovant» de l’aide au développement de l’Afrique.

Alain Joyandet a assuré que la France étudiait de près avec la Française des Jeux, ce projet qui pourrait voir le jour l’année prochaine.

Si l’idée d'un financement innovant est en soi une bonne idée, il est étonnant que les conséquences symboliques de l’association de l’aide au développement à un jeu n’aient pas été prises en compte.

Alain Joyandet et Loto.jpgAssocier le financement de l’aide au développement de l’Afrique à un jeu de hasard: Est bien moral ?

D’autre part, selon M. Joyandet, ce « Bingo pour l’Afrique » rapporterait 10 millions d’Euros par an ce qui est dérisoire par rapport aux besoins de financement des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) qui ont été évalués par les experts des Nations-Unies à plus de 150 milliards de dollars par an. Les 10 millions d’Euros représenteraient moins de 0,01% de ces 150 milliards de dollars.

Une fausse bonne idée donc et un effet d’annonce qui interviennent quelques jours après que la BNP a confirmé son intention de distribuer à ses traders un milliard d'euros de plus en 2009 qu'en 2008 c'est-à-dire... 100 fois plus que ce que rapporterait annuellement ce « Loto pour les plus pauvres » qui paraît bien indécent comparativement à ce milliard de la BNP.

Sensibiliser les diasporas africaines et l’ensemble de nos concitoyens aux enjeux du développement des pays plus pauvres est nécessaire, mais, d’autres pistes de financement de l’aide au développement existent comme les taxes sur les billets d’avion, sur les transactions financières voire sur les manuels scolaires.

Le président de la République Nicolas Sarkozy ainsi que le Minstre des Affaires étrangères Bernard Kouchner doivent sortir la France d’une relation misérabiliste avec l’Afrique.

Des rapports renouvelés entre la France et l’Afrique sont d’autant plus indispensables que l’administration du président américain Barack Obama engage actuellement une relation responsable avec l’Afrique en évoquant la coopération économique et commerciale avec le continent africain, en facilitant les exportations africaines vers les Etats-Unis pour soutenir le développement économique, et en n’hésitant pas à aborder l’épineuse question de la bonne gouvernance sur le continent noir qui va de pair avec un développement réel et sain.

09:03 Écrit par Patrick | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : bingo, loto, aide au développeemt, afrique, sarkozy, obama | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

30/07/2009

Viens boire un petit coup à la Maison…Blanche

Barack Obama s’était, on s'en souvient bruyamment invité dans la polémique née de l'arrestation de Henry Louis Gates Jr, 'un enseignant noir de Harvard par James Crowley un policier blanc.
Barack Obama avait paru très irrité par l'attitude « stupide » des forces de l'ordre. Et avait appelé ses concitoyens à regarder en face les conséquences des contrôles dits  "au faciès".

obama et biere.jpgFinaud, Obama invite aujourd'hui jeudi, les 2 deux à fumer le calumet de la paix à la Maison-blanche et il offrira ainsi à son pays l’image d’une nation multiple diverse et réconciliée.
Et si le rôle d’un président consistait aussi à identifier ce qui fait tension au sein d'une nation et de réduire les tensions en usant, si nécessaire, de symboles?
Obama montre jour après jour qu'il reste très concerné par le sort des minorités, mais il le fait de la meilleure manière : en défendant l'intérêt général et en montrant que les droits des minorités ne sont pas contraires à l'intérêt général. L'égalité pour les Noirs, ce n'est pas moins d'égalité pour les Blancs, c'est l'égalité pour tous... Blancs ET Noirs!

06:15 Écrit par Patrick | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : obama, gates, crowley, prof noir | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

26/07/2009

Pof noir arrêté chez lui: Obama reste ferme

Le président américain Barack Obama a suscité une vive polémique en qualifiant de « stupide » l'arrestation chez lui de Henry Louis Gates un professeur noir de Harvard (Cf notes précédentes) qui avait oublié ses clés et avait forcé sa porte pour rentrer...chez lui.
Vendredi dernier, Obama est revenu sur l’affaire en s'invitant au point presse de la Maison Blanche.
Il a reconnu qu’il avait eu des mots qui auraient pu être mieux "
calibrés" à l’encontre du sergent James Crowley, le policier blanc qui a arrêté M. Gates et de la police de la banlieue de Boston en général.
Cependant, Barack Obama est resté très ferme sur les rapports police-minorités et sur les graves conséquences des contrôles ou des arrestations dites "au faciès"

« A
cause de notre histoire, à cause des difficultés que nous avons connues dans le passé, les Africains-américains sont très sensibles à ces questions.
Certains disent que parce que je suis président, je n’aurais pas dû intervenir dans ce débat local. Je ne suis pas d’accord.
La « race » est encore un aspect qui pose problème dans notre socité. Je considère qu’un commentaire de ma part, pour trouver des solutions [...] fait partie de mes prérogatives.».

L’affaire qui fait grand bruit aux Etats-Unis, risque de ne pas en rester là puisque Barack Obama a invité Henry Gates et James Crowley à venir boire une bière avec lui à la Maison Blanche.
Ce sera certainement l’occasion d’évoquer les rapports police-minorités et de prendre des mesures contre les arrestations et les contrôles au faciès, cette pratique indigne qui amène les minorités à se méfier d'une police dont le rôle est pourtant de les protéger aussi.

10:39 Écrit par Patrick | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : obama, gates, crowley, professeur noir, harvard, minorités | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

 
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