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20/02/2009

Guadeloupe: créer des emplois, c’est mieux que des subventions...de 2 ans !

Après un lourd et très long silence, Nicolas Sarkozy, a reçu les élus de l'Outre-mer hier 19 février et a détaillé ses mesures pour répondre à la "désespérance" des Départements d’Outre-Mer.

La reprise par le président de la République de notre proposition de « Grenelle » de l’Outre-mer est satisfaisante mais les subventions annoncées par le gouvernement pour une période de 2 ans ne règleront pas grand chose !

Que se passera-t-il ensuite ?


Je dénonce les mesures inefficaces prises par le gouvernement, qui font l'impasse sur les causes profondes de la situation économique désastreuse dans les DOM.

La hausse des salaires était, certes, indispensable, mais cette "mesurette" n'est pas à la hauteur du drame quotidien vécu par les habitants des DOM, qui en sont réduits à une économie de la subsistance, bien éloignée des principes de notre République.

La baise du prix de la téléphonie et de l'accès Internet Outre-mer sont, par ailleurs, très insuffisants.

La demande d'une plus grande justice sociale et économique formulée par les habitants des DOM rencontre la demande de toutes les minorités visibles en France.
Ces minorités ne demandent pas la charité mais la justice !

C’est aux problèmes de fond de la Guadeloupe et de l'outre-mer en général c’est à dire le développement économique et social qu’il faut répondre.

Je rappelle qu'aux quatre dernières places du classement Eurostat des régions d'Europe où le taux de chômage est le plus élevé*, on trouve, hélas, quatre...départements d'Outre-mer français...

Est-il acceptable que le chômage des jeunes de 15 à 24 ans soit de 56 % à la Guadeloupe, de 50 % à la Réunion ou de 48% à la Martinique ?
Est-il normal que dans ces régions, la viande et le yaourt soient importés de la métropole alors qu'ils devraient être produits sur place ?


Pour répondre à la situation économique des minorités visibles de France, dans les DOM et en métropole, le gouvernement pourrait mettre en place une Agence de la diversité économique. Cette agence aurait notamment pour vocation, sous la tutelle du ministère de l'économie et en lien avec le ministre en charge de la mise en œuvre du plan la relance, de favoriser la création de PME et de TPE dans l'Outre-mer et au sein des populations discriminées en métropole.

Les subventions ce n'est qu'un début...créer des emplois et penser l'avenir serait tellement mieux !

* Source : Eurostat, 2009

08:24 Écrit par Patrick | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : guadeloupe, subventions temporaires, crise, antilles, outremer | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

19/02/2009

Un plan d’"action affirmative" pour la Guadeloupe

Le LKP a attiré l’attention nationale et internationale sur une situation de discriminations et d’inégalités très anciennes à la Guadeloupe. Ce n’est pas rien.
Le Chef de l’Etat devrait recevoir aujourd’hui 19 février les élus de l’Outre-mer et répondre enfin à la "désespérance guadeloupéenne"
Le Gouvernement devrait finir par céder sur la revendication des 200 Euros d'augmentation sur les bas salaires

Quelles pourraient être les solutions de long terme à la crise guadeloupéenne ?
Les solutions que le CRAN propose pour les minorités visibles de France sont bien sûr applicables aux Antilles.
Nous demandons la mise en place d’une « affirmative action » à la française pour compenser les discriminations, et ce en ayant pour horizon, l’égalité républicaine.
C’est une politique qui s’adresse aux minorités alors que les noirs et les indiens sont majoritaires aux Antilles me direz-vous ?
La minorité n’est pas une notion démographique. C’est une notion politique. Une notion de pouvoir. Et de ce point de vue, les noirs et les indiens sont très minoritaires aux Antilles et dans l’Outre-mer français en général.

Appliqué aux Antilles, cela passerait d’abord par un débat national sur l’esclavage et ses conséquences actuelles.
Viendrait ensuite un plan de lutte contre les discriminations (notamment dans le domaine économique), un plan pour la diversité et pour l’égalité des chances en faveur de la « majorité visible » antillaise en somme.
Ainsi, nos concitoyens de l’Outre-mer ne seraient pas les oubliés de la promotion de la diversité et de l’égalité des chances.

Après Yves Jégo, ce devrait être au tour de Yazid Sabeg, Christine Lagarde et Patrick Devedjian de se rendre aux Antilles pour promouvoir la diversité économique…
 

08:27 Écrit par Patrick | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : guadeloupe, action positive, répartition des richesses, crise, antilles | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

18/02/2009

Guadeloupe: Que veut vraiment Nicolas Sarkozy?

Il faut condamner fermement les violences qui ont entraîné la mort d'un syndicaliste à la Guadeloupe. Aucune revendication légitime ne peut justifier des violences urbaines.

Il faut demander à tous les protagonistes du conflit guadeloupéen, de prendre leurs responsabilités.

Il faut appeler le LKP à condamner sans réserve les actes de violence.

Au delà de tout cela c'est l'attitude et le pesant silence de Nicolas Sarkozy qui posent question.

Que souhaite au juste le président de la République pour la Guadeloupe?
Pourquoi cette attitude si distante ?

Pourquoi faut-il que ce soient les dirigeants syndicaux qui lui imposent d'évoquer le sujet de la Guadeloupe en ouverture du sommet social de l'Elysée?


Il est désormais de la responsabilité du président de la République, de convoquer, un "Grenelle de l'Outre-mer" seul à même de toucher au fond de la question ultramarine: une série de problèmes lourds, aux racines historiques très profondes.

 

 

17:18 Écrit par Patrick | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : sarkozy et les antilles, guadeloupe, mort d'un syndicaliste | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

17/02/2009

Guadeloupe : Attention, ça pourrait mal finir

D'aucuns s’étonnent de ma présence aux côtés d'Olivier Besancenot, Arlette Laguiller, Jean-Luc Mélenchon et d'autres, dans le cortège de solidarité envers l’Outre-mer qui s’est étiré lundi 16 février au soir de la Place de Clichy à la Gare Saint-Lazare.
C’est oublier que le CRAN est "multipolitique" et non pas apolitique.

Mais où donc aurais-je pu être alors que le conflit s’envenime ?
Où donc aurais-je pu être alors que le violence fait irruption dans la crise ultramarine et qu’une issue qui rappellerait les violences de mai 1967 à la Guadeloupe ou la fin dramatique survenue dans la Grotte d’Ouvéa en Nouvelle–Calédonie, hante mon esprit ?

Le président de la République va enfin bousculer son emploi du temps pour la crise dans les Caraïbes. Il recevra en effet les élus de l’outre-mer jeudi.
Le gouvernement par la voix d’Yves Jégo, le secrétaire d’Etat chargé de l’Outre-mer parle enfin de la nécessaire refondation à la fois économique et sociale qui surviendrait à la fin de la crise.

Souhaitons qu’il ne soit pas trop tard...

 

08:12 Écrit par Patrick | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : guadeloupe, crise dans l'outre-mer, yves jégo | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

16/02/2009

Etrange réponse de Nicolas Sarkozy à la crise antillaise: un "Grenelle de l’Outre-mer" devient indispensable

Au bout de 24 jours de grève générale à la Guadeloupe, après 8 jours de  grève à la Martinique, le président de la République Nicolas Sarkozy s'est enfin prononcé le vendredi 13 février, sur la situation dramatique de nos compatriotes antillais.
La réponse du président de la République consiste à mettre en place un "Conseil interministériel de l'Outre-mer", qui ferait des propositions dans « les prochains mois ».
Cette réponse ne répond pas à l'urgence de la situation.

Faudrait-t-il attendre encore plusieurs mois de grève, avant que de vraies solutions ne soient proposées ?
Doit-on conclure de l'attentisme actuel du gouvernement, que ce dernier est impuissant à sortir de la crise ? Ou joue-t-il la montre, en misant sur une usure du conflit, alors que la Guyane et la Réunion se mobilisent à leur tour ?

Il est vrai que pendant longtemps, la politique pour l’Outre-mer a consisté pour beaucoup de responsables politiques à aller saluer Aimé Césaire devant les caméras.

Nous sommes nombreux à être déçus par la réponse, inadaptée et tardive, du président de la République à la crise sans précédent qui secoue les Antilles, et menace d'avoir des répercussions en métropole.

L'absence totale de lisibilité de l'action gouvernementale sur le terrain est également à déplorer, le remplacement dans les négociations du secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-mer, Yves Jégo, par deux médiateurs, n'ayant fait qu'ajouter à la confusion.

Il est souhaitable que l'Etat propose des avancées constructives dans le financement de la hausse prévue sur les bas salaires.
Il devient urgent que le président de la République convoque un "Grenelle de l'Outre-mer", qui ouvrirait une réflexion d'ensemble sur la situation de nos compatriotes de l'Outre-mer et sur leurs demandes.

Le CRAN appelle l'ensemble de nos concitoyens à manifester leur solidarité avec nos compatriotes de Guadeloupe, de Martinique, de Guyane et de la Réunion en se joignant à la manifestation qui aura lieu ce lundi 16 février à 18h Place de Clichy à Paris.

08:29 Écrit par Patrick | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : grenelle de l'outre-mer, sarkozy, crise antillaise, crise dans l'outre-mer | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

13/02/2009

Communautarisme blanc dans l’Outremer

Les infâmes propos de M. Alain Huygues-Despointes tenus au cours d’une émission de Canal + sur le pouvoir des « békés », les blancs créoles descendants des colons, ont suscité une rassurante réprobation générale.
Dans ce reportage, M. Huygues-Despointes dit son désaccord avec les historiens qui ne s'intéressent pas « aux bons côtés de l'esclavage » et affirme son désir de  « préserver la race ».
Il tient les immondes propos suivants : «Quand je vois des familles métissées, enfin Blancs et Noirs, les enfants sortent de couleurs différentes, il n'y pas d'harmonie. Il y en a qui sortent avec des cheveux comme moi, il y a d'autres qui sortent avec des cheveux crépus, dans la même famille, avec des couleurs de peau différentes. Moi je ne trouve pas ça bien. On a voulu préserver la race.»

Il sera désormais impossible à la métropole d’ignorer ce que dénoncent depuis 161 ans (excusez-du peu) nos compatriotes de l’Outremer : une discrimination quotidienne basée sur la couleur de la peau, des conséquences du passé esclavagiste que nous évitons collectivement de regarder avec courage, un implacable communautarisme blanc.

Entendons-nous bien, toutes les formes de communautarisme sont à repousser avec la même vigueur. Il ne s’agit pas de dénoncer des békés uniquement parce qu’ils sont békés.
Il s’agit de souhaiter qu’enfin, les valeurs de la République s’appliquent sur chaque centimètre du territoire national et que l’on cesse de tolérer que les principes républicains, puissent être bafoués dans l’Outremer au seul motif que ces départements et territoires sont éloignés de Paris !
La France distale serait-elle moins française que la France proximale ?

08:38 Écrit par Patrick | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : communautarisme blanc, outremer français, valeurs de la république | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

12/02/2009

Français entièrement à part ou français à part entière ?

Nul ne sait de quoi l’avenir sera fait, mais on peut penser que le gouvernement ne sortira pas à son avantage de la crise antillaise.
On se dirige à grand pas vers l’impasse. Evitera-t-on la crise politique ?

Après plus de 22 jours de grève générale, la détermination à la Guadeloupe ne faiblit pas. La Martinique quant à elle, est entrée dans sa 2ème semaine de grève.
Fait-on grève pendant plus de 2 semaines de gaité de cœur ?
Il faut donc admettre que les revendications antillaises sont fortes et leurs causes profondes, liées notamment à un système social d’inspiration coloniale que le monde entier regarde maintenant avec étonnement.

Le gouvernement semble "jouer la montre" et donne la mauvaise impression d’introduire une notion de distance dans le concept de citoyenneté.
Imagine-t-on 2 départements de métropole bloqués par une grève générale pendant aussi longtemps sans que le président de la République ne s’exprime ?

L’Etat prend grand risque en pariant sur le pourrissement de la crise aux Antilles.
Ce faisant, il prend surtout le risque de renforcer le sentiment déjà très présent aux Antilles que nos compatriotes antillais sont de fait, considérés comme des français de seconde zone, c'est-à-dire des français entièrement à part, pour reprendre l’expression d’Aimé Césaire.

09:44 Écrit par Patrick | Lien permanent | Commentaires (23) | Tags : guadeloupe, martinique, grève générale, citoyenneté | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

11/02/2009

La diversité fera-t-elle consensus à l’Assemblée nationale le 19 février ?

Depuis quelques années, les initiatives marquantes autour de la diversité venaient de l’UMP et singulièrement de Nicolas Sarkozy : lancement du débat sur l’action positive, nomination de ministres de la diversité, proposition d’inscrire l’exigence de diversité dans le préambule de la Constitution, nomination de préfets de la diversité, nomination d’un Commissaire à la diversité et à l’égalité des chances, plan gouvernemental annoncé pour mars 2009 etc.

Les socialistes longtemps "spectateurs de la diversité", semblent avoir décidé de devenir acteurs de ce débat.
Le 19 février prochain, une proposition de loi sera débattue en séance publique à l’Assemblée nationale.
Cette proposition de loi de la députée George Pau-Langevin est soutenue par ses collègues membres du groupe socialiste, radical citoyen, divers gauche et apparentés.
La proposition de loi très novatrice prévoit :
- d’intégrer la politique menée par l’entreprise en matière de lutte contre les discriminations dans les...critères d’attribution de marchés publics
- la possibilité d’une peine d’exclusion des marchés publics à titre complémentaire pour les personnes morales condamnées pour discrimination
- que sous certaines garanties, des « données subjectives », comme celles fondées sur le « ressenti d’appartenance », devraient pouvoir faire l’objet de questions au sein d’enquêtes relatives à la discrimination
etc...
Plusieurs propositions soutenues par le CRAN se retrouvent dans ce texte de loi historique.

Or le parti socialiste n’est pas majoritaire à l’Assemblée nationale.

J’en appelle aux députés UMP pour qu’ils dépassent les clivages partisans sur cette question d’intérêt national et pour qu'ils ne s’opposent pas à cette proposition de loi.

08:42 Écrit par Patrick | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : diversité, proposition de loi, ump, socialistes | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

09/02/2009

Et si la Guadeloupe annonçait la Seine-Saint-Denis de demain ?

Une grève générale paralyse la Guadeloupe depuis le 20 janvier. Cette grève a pour premier objectif, une augmentation des bas salaires. Un mouvement similaire gagne peu à peu la Martinique voisine.
Après plusieurs jours de conciliabules, les négociations entre l’Etat, le patronat, les élus et le LKP (le
collectif de syndicats de partis et d’associations qui ont appelé à grève) ont été suspendues.
L'annonce surprise du départ pour Paris du secrétaire d'Etat en charge de l’Outremer Yves Jego, qui s'était "installé" à la Guadeloupe dimanche dernier, risque de mettre à nouveau le feu aux poudres.

Ceux qui ne voient dans les grèves en Guadeloupe et en Martinique qu’une protestation contre la vie chère, n’ont pas compris le sens profond de ce mouvement. Il y a quelques jours, au moins 20 000 ont manifesté dans les rues de Pointe-à-Pitre. C’est l’équivalent d’un défilé d’un peu moins de 3 millions de personnes en France métropolitaine.
La question mélanique est bien sûr très présente dans cette crise.
La société antillaise vit encore aujourd’hui sur un ordre social d’inspiration coloniale.
Est-il normal que 160 ans après l’abolition de l’esclavage, les descendants des colons, les « békés » possèdent 90 % des richesses de la Guadeloupe, alors qu’ils ne représentent que 1 % de la population?

Est-il normal que les dirigeants économiques des Antilles soient quasiment tous blancs ?
La jeunesse antillaise dénonce de plus en plus fortement une forte discrimination liée à la couleur de peau.

Continuer à appréhender la situation antillaise uniquement sous l’angle social et sur le seul critère de classe serait une erreur. La discrimination "raciale" ou mélanique est bien au coeur du sujet comme le disent à chaque occasion les grévistes et leurs soutiens.

Les évènements qui se déroulent à la Guadeloupe et à la Martinique sont avant-coureurs de ce qui pourrait arriver dans d’autres zones de relégation et de discrimination mélanique en métropole : La Guadeloupe semble annoncer ce qui pourrait arriver un jour en Seine-Saint-Denis.

Plusieurs responsables politiques nationaux ne s’y trompent pas qui citent désormais la situation guadeloupéenne comme emblématique de ce qui pourrait arriver ailleurs en France.

C’est maintenant qu’il faut tirer collectivement les leçons de notre aveuglement sur la situation antillaise.
Il y a une réflexion d'ensemble à mener car la situation antillaise éclaire un problème plus général.
C’est une des rares manières d’éviter qu’un communautarisme noir ne vienne à terme, concurrencer ou remplacer le communautarisme blanc actuel aux Antilles...ou ailleurs en métropole !

08:31 Écrit par Patrick | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : guadeloupe, grève générale, yves jégo | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

08/02/2009

Que valent des principes lorsqu'ils ne sont pas appliqués ?

Je suis toujours étonné qu’à l’aube de 2009 certains considèrent encore comme polémique, la demande de justice portée par eux qui - appartenant ou non aux minorités visibles - se battent pour l’égalité réelle.
Que valent des principes quand ils ne sont pas appliqués ?
Nous aspirons en 2009 à l'égalité promise en...1789.

Combien je rêverais d'entendre un homme politique français dire comme Harry Truman à l'issue de la seconde guerre mondiale : "Je veux que notre Déclaration des Droits soit appliquée dans les faits."

Qu'on ne s'y trompe pas, les noirs que je rencontre dans mes déplacements à Paris, à Lyon, à Marseille, à Nantes ou à Saint-Denis ne demandent pas la charité. Ils ne veulent pas qu'on les assiste. Ils ne demandent aucun avantage.
Mais ils exigent qu'à travail égal et à talent égal, ils puissent avoir la même carrière et le même salaire que leurs concitoyens blancs.
Ils exigent qu'à garanties égales, ils puissent avoir les mêmes appartements que leurs concitoyens blancs.
C'est tout ce qui est demandé.
Et nous ne cesserons pas de nous battre, tant que nous ne l'aurons pas obtenu !

10:13 Écrit par Patrick | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : diversité, égalité réelle, principes | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

 
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