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11/01/2009

Hortefeux a de bons chiffres ? Les citoyens victimes de contrôles au faciès ne lui disent pas merci !

Mardi prochain le 13 janvier 2008, le Ministre de l’immigration de l’identité nationale de l’intégration et du développement solidaire Brice Hortefeux présentera son bilan.

Les chiffres sont bons, très bons même laisse-t-on entendre. Les expulsions en 2008 seraient en augmentation d’environ 30% par rapport en 2007.
Mais chaque médaille à son revers et il ne faut pas chercher bien loin l’explication de l’augmentation du nombre de contrôles au faciès signalés au CRAN.
Comment pourrait-il ne pas y avoir de lien entre les bons chiffres du ministère Hortefeux et le calvaire que vivent, dans l’indifférence générale, les honnêtes citoyens visibles, victimes de contrôles d’identité multiples et sans raison apparente ?

Le lendemain le 14 janvier, le chef de l’Etat Nicolas Sarkozy présentera ses vœux aux acteurs de la sécurité. C’est l’occasion de rappeler que la sécurité peut parfaitement s’exercer dans un contexte décrispé.
Dès lors que s’établissent un dialogue et une écoute, il est possible d’améliorer la situation des minorités et décrisper les relations sociales. C’est le sens de la mobilisation contre le contrôle au faciès qui sera lancée par le CRAN demain lundi 12 janvier à l’occasion de la venue en France du sosie de Barack Obama.

Nous voulons montrer qu’en France Barack Obama, serait probablement victime de contrôles d’identité intempestifs s’il n’était pas reconnu par les forces de l’ordre...
Nous voulons dépassionner le débat, ouvrir un espace de dialogue et parvenir à des solutions en accord avec notre culture politique nationale.

18:36 Écrit par Patrick | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : hortefeux, contrôle au faciès, bilan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Commentaires

Les noirs sont netement inférieurs intellectuellement, et plus aggressifs.

Races : Une revue médicale brise le tabou

Pourrait-on dire ou écrire aujourd’hui en France que : « Les populations originaires d’Afrique Noire obtiennent des scores plus bas, en moyenne, que les populations originaires d’Europe ou d’Asie dans les tests d’intelligence générale » ? Eh bien c’est exactement ce que la revue de recherche scientifique britannique Medical Hypotheses va publier dans un éditorial à paraître en novembre 2008. Ames sensibles s’abstenir : la parole est à l’hérésie !

Les auteurs de ces propos qui, en d’autres lieux, les conduiraient tout droit au bûcher judiciaire, ne sont pas de quelconques « crânes rasés néo-nazis » que les médias se complaisent si souvent à dépeindre. Il s’agit de Jean-Philippe Rushton, professeur de psychologie à l’université de l’Ontario au Canada, et Arthur Jensen, professeur de psychologie à l’université de Berkeley en Californie. Et tous deux jouissent d’une réputation internationale dans leur domaine.

Rushton et Jensen ne s’arrêtent pas là. Ils affirment en outre, à grand renfort d’études et d’analyses, que :

1. Le Quotient Intellectuel (QI) moyen est de 106 pour les Asiatiques, 100 pour les Blancs, 85 pour les Noirs américains, et 70 pour les Noirs d’Afrique (page 630).
2. Le métissage entre Blancs et Noirs produit des enfants dont le QI est inférieur en moyenne aux enfants de couples Blancs non métissés (page 635).
3. Les enfants de Noirs adoptés par des Blancs ont un QI plus proche de la moyenne des Noirs que de la moyenne des Blancs (Table 1).
4. La théorie selon laquelle l’environnement socioculturel explique les différences de QI moyen entre les races a été testée à plusieurs reprises, et elle ne tient pas la route (page 636).
5..La différence de QI moyen entre Noirs et Blancs n’est pas non plus due à la qualité des écoles, parce qu’elle apparaît dès 3 ans, avant que l’enfant ne soit scolarisé (page 631).
6. Aux États-Unis, la différence de 15 points entre le QI moyen des Noirs et des Blancs est héréditaire à 80% (page 630).
7. Les races qui ont un QI moyen plus faible ont aussi un plus petit cerveau : 1364 cm3 de moyenne pour les Asiatiques, 1347 cm3 de moyenne pour les Blancs et 1267 cm3 de moyenne pour les Noirs (page 633).
8. Les races qui ont un QI moyen plus faible réagissent plus lentement à un stimulus : les Asiatiques ont en moyenne un temps de réaction (mesuré en millisecondes) plus rapide que les Blancs, et les Noirs réagissent en moyenne moins vite que les Blancs (page 633).
9. Les Asiatiques sont en moyenne moins agressifs et impulsifs que les Blancs, et les Noirs sont en moyenne plus agressifs et impulsifs que les Blancs (Table 2).
10. Les Asiatiques sont en moyenne plus respectueux de la loi que les Blancs, et les Noirs sont en moyenne moins respectueux de la loi que les Blancs (Table 2).

Les deux professeurs citent 68 articles scientifiques publiés dans des revues de recherche à comité de lecture à l’appui de leurs assertions. En 2005 un article des mêmes auteurs a étayé les mêmes résultats avec 229 références. Un prix Nobel de Physique (William Shockley, qui a découvert le transistor) et un prix Nobel de biologie (James Watson, qui a découvert l’ADN) ont soutenu publiquement les mêmes positions, ce qui leur a valu de gros ennuis.

Selon Jean-Philippe Rusthon et Arthur Jensen, « ce sont des faits, pas des opinions ». « Cela fait plus d’un siècle et demi que les preuves scientifiques s’accumulent pour corroborer ces assertions. De plus, de nouvelles données et analyses allant dans le même sens sont publiées régulièrement dans les principales revues de recherche scientifique des disciplines concernées. Les articles tendant à prouver le contraire sont excessivement faibles », soutiennent-ils avant de conclure : « Le tabou sur la race deviendra certainement un grand sujet d’enquête pour les sociologues de la connaissance. Il n’y a jamais rien eu d’équivalent dans l’histoire de la science ». Des propos pour le moins dérangeants, assurément contestables et qui feront hurler certains. Mais qui ont du moins le mérite de bousculer des certitudes désormais érigées en dogmes religieux.

Henri Larcher pour Novopress France

Écrit par : fanny | 12/01/2009

Je ne pense pas qu'il y'au que le "facies" qui rentre en compte dans un controle de police.

Il faut aussi prendre en compte qu'il y'a des tensions à cause des violences communautaires et à cause d'une immigration illégale, on ne peut pas l'ignorer.

Je suis blanc. Et gamin, j'avais un look rebelle pas forcement rassurant... conlusion, j'ai souvent été controlé. Maintenant c'est moins le cas. Nous sommes dans une société qui a ses codes. Si vous n'assurez pas ces codes et que vous êtes d'origine immigrée, alors on dit que vous n'êtes pas intégrés.

Les agent des forces de l'ordre utilisent ces codes pour repérer ceux qui ont des difficultés à évoluer dans la société.

C'est bien sur possible qu'il y'ai des exagérations, mais sans rentrer dans un conformisme délirant, un élément de la diversité habillé normalement, hors look banlieue avec capuche ou reggae fumeur de hach, ayant une démarche non provocante, ne se balladant pas a 2h du mat n'importe ou, semblant a priori avoir un metier ne devrait bien sur pas être plus controlé qu'un autre.

Mais est ce le cas de la majorité de ceux qui sont controlés?

Écrit par : mouais | 12/01/2009

Races : Une revue médicale brise le tabou

Pourrait-on dire ou écrire aujourd’hui en France que : « Les populations originaires d’Afrique Noire obtiennent des scores plus bas, en moyenne, que les populations originaires d’Europe ou d’Asie dans les tests d’intelligence générale » ? Eh bien c’est exactement ce que la revue de recherche scientifique britannique Medical Hypotheses va publier dans un éditorial à paraître en novembre 2008. Ames sensibles s’abstenir : la parole est à l’hérésie !

Les auteurs de ces propos qui, en d’autres lieux, les conduiraient tout droit au bûcher judiciaire, ne sont pas de quelconques « crânes rasés néo-nazis » que les médias se complaisent si souvent à dépeindre. Il s’agit de Jean-Philippe Rushton, professeur de psychologie à l’université de l’Ontario au Canada, et Arthur Jensen, professeur de psychologie à l’université de Berkeley en Californie. Et tous deux jouissent d’une réputation internationale dans leur domaine.

Rushton et Jensen ne s’arrêtent pas là. Ils affirment en outre, à grand renfort d’études et d’analyses, que :

1. Le Quotient Intellectuel (QI) moyen est de 106 pour les Asiatiques, 100 pour les Blancs, 85 pour les Noirs américains, et 70 pour les Noirs d’Afrique (page 630).
2. Le métissage entre Blancs et Noirs produit des enfants dont le QI est inférieur en moyenne aux enfants de couples Blancs non métissés (page 635).
3. Les enfants de Noirs adoptés par des Blancs ont un QI plus proche de la moyenne des Noirs que de la moyenne des Blancs (Table 1).
4. La théorie selon laquelle l’environnement socioculturel explique les différences de QI moyen entre les races a été testée à plusieurs reprises, et elle ne tient pas la route (page 636).
5..La différence de QI moyen entre Noirs et Blancs n’est pas non plus due à la qualité des écoles, parce qu’elle apparaît dès 3 ans, avant que l’enfant ne soit scolarisé (page 631).
6. Aux États-Unis, la différence de 15 points entre le QI moyen des Noirs et des Blancs est héréditaire à 80% (page 630).
7. Les races qui ont un QI moyen plus faible ont aussi un plus petit cerveau : 1364 cm3 de moyenne pour les Asiatiques, 1347 cm3 de moyenne pour les Blancs et 1267 cm3 de moyenne pour les Noirs (page 633).
8. Les races qui ont un QI moyen plus faible réagissent plus lentement à un stimulus : les Asiatiques ont en moyenne un temps de réaction (mesuré en millisecondes) plus rapide que les Blancs, et les Noirs réagissent en moyenne moins vite que les Blancs (page 633).
9. Les Asiatiques sont en moyenne moins agressifs et impulsifs que les Blancs, et les Noirs sont en moyenne plus agressifs et impulsifs que les Blancs (Table 2).
10. Les Asiatiques sont en moyenne plus respectueux de la loi que les Blancs, et les Noirs sont en moyenne moins respectueux de la loi que les Blancs (Table 2).

Les deux professeurs citent 68 articles scientifiques publiés dans des revues de recherche à comité de lecture à l’appui de leurs assertions. En 2005 un article des mêmes auteurs a étayé les mêmes résultats avec 229 références. Un prix Nobel de Physique (William Shockley, qui a découvert le transistor) et un prix Nobel de biologie (James Watson, qui a découvert l’ADN) ont soutenu publiquement les mêmes positions, ce qui leur a valu de gros ennuis.

Selon Jean-Philippe Rusthon et Arthur Jensen, « ce sont des faits, pas des opinions ». « Cela fait plus d’un siècle et demi que les preuves scientifiques s’accumulent pour corroborer ces assertions. De plus, de nouvelles données et analyses allant dans le même sens sont publiées régulièrement dans les principales revues de recherche scientifique des disciplines concernées. Les articles tendant à prouver le contraire sont excessivement faibles », soutiennent-ils avant de conclure : « Le tabou sur la race deviendra certainement un grand sujet d’enquête pour les sociologues de la connaissance. Il n’y a jamais rien eu d’équivalent dans l’histoire de la science ». Des propos pour le moins dérangeants, assurément contestables et qui feront hurler certains. Mais qui ont du moins le mérite de bousculer des certitudes désormais érigées en dogmes religieux.

Henri Larcher pour Novopress France

La communauté noire d'une population est un gradient de dégradation.

Écrit par : fanny | 18/01/2009

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